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ToggleBienvenue à toi qui découvres le blog pour la première fois ! Si toi aussi les démangeaisons t’empêchent de dormir, commence ▶️ par télécharger mon guide gratuit ⚡: 12 gestes concrets que j’ai testés moi-même pendant mes crises, sans cortisone, et un journal de 7 jours à remplir pour identifier ce qui déclenche vraiment les tiennes.
Les idées reçues sur l’eczéma circulent partout : à la machine à café, en famille, parfois même en consultation. Elles pèsent lourd, car elles te font douter de toi. Voici 10 croyances courantes sur l’eczéma atopique. Je te donne ce que disent les sources médicales, et ce que j’ai vécu pendant 15 ans. D’après l’Ifop (étude pour Sanofi Genzyme, 2019), 82 % des sondés y voient « une maladie liée au stress ». Pour 78 %, c’est « une forme d’allergie », et 51 % croient qu’on peut en guérir définitivement. Je reviens sur ces trois idées plus bas. D’autres croyances sont plus rares, comme la contagion (15 %) ou le manque d’hygiène (13 %). Elles blessent pourtant. Parmi les 669 personnes ayant déjà eu de l’eczéma, 36 % se sont vu demander d’arrêter de se gratter. On a demandé à 31 % si leur eczéma était contagieux. Pour le fond du sujet, je te renvoie vers les vraies causes de l’eczéma.
Étude Ifop pour Sanofi Genzyme réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 22 au 26 novembre 2019 auprès d’un échantillon de 2 007 personnes de la population française âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine.
A retenir sur ce qui fait la vie dure aux idées reçues sur l’eczéma
1. Le stress n’est pas la cause de l’eczéma : il peut seulement aggraver les démangeaisons et déclencher des poussées.
2. L’eczéma atopique (la dermatite atopique) n’est pas une allergie à une substance précise, mais il peut s’associer à des allergies. L’eczéma de contact, y compris professionnel, est en revanche une réaction à une substance : irritation ou allergie.
3. Aucune crème ne guérit l’eczéma : les émollients hydratent et préviennent les rechutes, les dermocorticoïdes apaisent la poussée.
4. L’eczéma est une maladie chronique : il n’existe pas de traitement curatif. Certaines personnes connaissent de longues périodes sans plaque ni symptôme, mais la maladie peut réapparaître.
5. On peut aussi nettement réduire ses plaques et ses crises, et vivre bien mieux avec un eczéma apprivoisé.
6. L’eczéma n’est pas contagieux et n’a rien à voir avec un manque d’hygiène. Trop se laver peut même fragiliser la peau.
7. « Arrête de te gratter » ne suffit pas. La démangeaison fait partie de la maladie, et la culpabilité n’aide pas.
8. La cortisone est un médicament de la poussée. Elle s’utilise avec ton médecin, qui décide seul de toute diminution ou de tout arrêt.
9. « Naturel » ne veut pas dire sans risque. Les plantes de la famille des Composées, comme l’arnica ou la camomille, peuvent donner de l’eczéma de contact.
10. L’alimentation peut aggraver ou déclencher des poussées, mais elle n’est jamais la cause. Une alimentation anti-inflammatoire soutient la peau sans remplacer un traitement.
1/ Croyance limitante « Tes plaques & boutons, c’est le stress » !
Verdict : faux comme cause, vrai comme facteur aggravant.
Que dit la science sur le stress et l’eczéma ?
Le stress ne provoque pas l’eczéma. Il peut en revanche aggraver les démangeaisons et déclencher des poussées. Le Manuel MSD est une encyclopédie médicale de référence, rédigée par des médecins. Il classe le stress émotionnel parmi les facteurs aggravants, comme la sueur ou certains savons. L’origine se trouve plutôt dans une barrière cutanée fragile, souvent héréditaire. Dire « tu as de l’eczéma parce que tu es trop stressée » ajoute de la culpabilité sans fondement.
Ce que j’ai vécu avec le « déstresse-toi »
Déstresse, tu auras moins d’eczéma. » Je l’ai entendu des dizaines de fois. J’ai mis des années à comprendre que le stress n’était pas la cause, mais un facteur aggravant ou un déclencheur. Je n’étais pas du tout tournée vers la respiration ou la méditation. Je me suis pourtant retrouvée avec un coach très branché là-dessus. La méditation n’est pas faite pour moi, toujours dans l’action et le mouvement. La respiration, en revanche, m’a fait un bien fou. Je la pratique par petites touches. Avant de me coucher, quand je suis tendue ou agacée, en promenant le chien, seule en pleine nature. J’y laisse la charge du travail, des enfants et des angoisses, et je reviens plus légère. J’ai aussi appris à lâcher prise sur ce que je ne contrôle pas. Et à croire en ma capacité de résilience.
Pour repérer ce qui déclenche tes poussées au quotidien, j’ai détaillé les déclencheurs de l’eczéma chez l’adulte, lis cet article pour bien comprendre la différence avec les vraies causes de l’eczéma.
2/ L’eczéma est une allergie : vrai ou faux ?
Verdict : plus nuancé que oui ou non. Tout dépend de quel eczéma on parle.
Eczéma atopique et allergie : quel lien ?
L’eczéma atopique, aussi appelé dermatite atopique, n’est pas une allergie à une substance précise. Le Manuel MSD le décrit comme une anomalie de la barrière cutanée, souvent héréditaire. La peau atopique perd son eau plus vite. Elle devient sèche, parfois très sèche, et laisse passer plus facilement les irritants. Le terrain atopique peut toutefois s’accompagner d’asthme, de rhinite ou d’une allergie alimentaire. Les fiches Vidal, les recommandations que les médecins consultent pour prescrire, réservent donc le bilan allergologique à certaines situations. Ton dermatologue est le mieux placé pour dire si c’est ton cas.
Et l’eczéma de contact, y compris professionnel ?
L’eczéma de contact est, lui, une vraie réaction à une substance. Il peut être irritatif, après un usage excessif de détergents ou de savons. Il peut aussi être allergique : le système immunitaire réagit alors à un allergène précis. Il touche parfois des métiers où les mains sont très sollicitées, comme le bâtiment ou la coiffure. On parle d’eczéma professionnel. C’est un autre eczéma que l’eczéma atopique, avec une autre piste : repérer et éviter ce qui le provoque. Je détaillerai la différence avec la dermatite atopique dans un prochain article (article à venir).
Un signe doit t’alerter : l’eczéma apparaît au travail et disparaît pendant les congés. Ameli, le site de l’Assurance Maladie, conseille alors d’en parler au médecin du travail.
3/ Une crème peut-elle traiter ou guérir l’eczéma ?
Verdict : une crème peut soulager ta peau, mais aucune ne la guérit.
Émollient et dermocorticoïde : deux rôles différents
Quand on a de l’eczéma, on cherche vite LA crème qui réglera tout. Or deux familles de soins ont deux rôles bien distincts.
| Soin | Son rôle | Son usage | Ce qu’il ne fait pas |
| Emollient | Hydrate, répare la barrière, prévient les rechutes | Chaque jour, en traitement de fond | Il ne remplace pas le traitement de la poussée |
| Dermocorticoïdes | Apaise l’inflammation de la poussée | Cures courtes sur prescriptions | Il ne prévient pas les rechutes |
Les fiches Vidal jugent les émollients efficaces contre la peau sèche et pour prévenir les rechutes. Ils s’appliquent de préférence sur peau encore légèrement humide, après la douche. Ameli précise de son côté que le dermocorticoïde apaise la poussée sans prévenir les rechutes.
Pourquoi aucune crème ne « guérit » l’eczéma
L’Assurance Maladie le dit clairement : le traitement ne vise pas à faire disparaître définitivement la maladie, qui est chronique. Une crème, même excellente, soulage les démangeaisons, la peau rouge et la sécheresse. Elle ne supprime pas le terrain. Une promesse de guérison en pot dit donc plus que ce que la médecine sait faire. Je ne vise personne : je te donne simplement un repère pour garder l’esprit critique.
J’ai dépensé environ 4 050 € en crèmes et compléments sur 10 ans, hors consultations. Certains m’ont soulagée. Aucun ne m’a guérie.
4/ Peut-on guérir de l’eczéma définitivement ?
Verdict : pas au sens d’une guérison définitive, mais on peut vivre beaucoup mieux. Et on peut aussi nettement réduire les symptômes et même les voir disparaitre pendant des phases.
Que veut dire « maladie chronique » ?
Une maladie chronique dure longtemps, parfois toute la vie. Elle évolue par périodes : des poussées, puis des phases de calme appelées rémissions. Le Manuel MSD parle d’une inflammation chronique de la peau et précise qu’il n’existe pas de traitement curatif. Les démangeaisons peuvent en revanche être soulagées. Les fiches Vidal décrivent des récidives fréquentes. Si tu veux comprendre ce mécanisme en détail, je l’explique dans mon article pourquoi ton eczéma persiste.
Rémission, rechute : à quoi s’attendre ?
Chronique ne veut pas dire « tout le temps en crise ». Certaines personnes connaissent de longues périodes sans plaque ni démangeaison. C’est une rémission. Mais le terrain reste là, et une poussée peut revenir. Le Manuel MSD note que la maladie s’atténue souvent avant 5 ans. Les poussées restent toutefois fréquentes à l’adolescence et à l’âge adulte.
On peut aussi réduire nettement ses plaques et ses crises, et retrouver une vraie qualité de vie. Voilà la différence entre « guérir » et « apprivoiser ». L’objectif réaliste, c’est une peau apaisée et des nuits calmes.
Pour moi, le travail sur l’axe intestin-peau, l’alimentation et le sommeil a donné -80 % de crises en 2 ans. Ce n’est pas une guérison : il me reste des plaques sur les paumes des mains. C’est un résultat personnel, jamais une promesse pour toi. Chaque parcours est différent.
5/ L’eczéma est-il contagieux ?
Verdict : faux.
Pourquoi l’eczéma ne se transmet pas
Le Manuel MSD l’écrit sans détour : la dermatite atopique n’est pas contagieuse. Les plaques, la peau rouge ou les croûtes ne se transmettent pas. Ni par le contact, ni par un baiser, ni par une poignée de main. Pourtant, le Livre noir de l’eczéma relève que 33 % des partenaires de patients pensent le contraire. Ce document est publié par l’Association Française de l’Eczéma, qui informe et accompagne les personnes concernées. Il réunit chiffres, témoignages de patients et textes de médecins. Cette croyance isole, alors que ta peau n’a rien à transmettre.
Quand le regard des autres fait mal
Non, ce n’est pas contagieux. Mais on m’a dit que c’était moche, dégueulasse, « cache-moi ça ». Là, ton image et ton amour-propre prennent un coup. J’ai parfois appris, grâce aux autres, à détester l’image de mon corps abîmé par la maladie. Heureusement, ma famille m’a toujours rappelé que ce n’était qu’une enveloppe physique. Elle ne me définit pas. Elle ne te définit pas non plus.
6/ Suffit-il d’arrêter de se gratter pour aller mieux ?
Verdict : non, ça ne suffit pas.
Le cercle vicieux des démangeaisons
Se gratter entretient un cercle vicieux : démangeaisons, grattage, puis encore plus de démangeaisons. Le Manuel MSD précise qu’un grattage constant épaissit la peau. Il peut aussi l’abîmer et favoriser les infections. Limiter le grattage a donc du sens. Mais se dire « je ne dois pas me gratter » ne règle rien. La démangeaison fait partie de la maladie. Le Livre noir compare cette injonction à demander à quelqu’un qui tousse de s’arrêter immédiatement.
Que faire face aux démangeaisons ?
Soigner la peau sèche au quotidien aide à limiter les poussées, selon Ameli. Si les démangeaisons perturbent ton sommeil, parles-en à ton médecin. Il peut proposer un antihistaminique de courte durée. Les fiches Vidal rappellent toutefois que ces médicaments n’améliorent pas l’eczéma lui-même et ne sont pas recommandés au long cours.
Ce que j’ai entendu autour de moi
C’est la phrase que j’ai le plus entendue. Souvent par ma famille, par bienveillance et par maladresse : pour m’éviter de saigner, de suinter et de souffrir davantage. Parfois par des gens de l’univers professionnel, qui voient mes plaques et me voient me gratter. Ils ne connaissent pas la maladie. Pour eux, ce n’est rien, juste très moche, et moi très bête. Le corps médical m’a dit « ne grattez pas » aussi. Merci, mais ça ne suffit pas. Ça ajoute de la culpabilité quand c’est plus fort que nous. C’est comme dire à un fumeur « arrête de fumer ». Combien y arrivent, et combien n’y arrivent pas ?
Si tu veux aider un proche, une phrase aide davantage. Le Livre noir suggère de demander : « Comment puis-je t’aider ? »
7/ L’eczéma vient-il d’un manque d’hygiène ?
Verdict : faux, et c’est même parfois l’inverse.
L’eczéma n’a rien à voir avec la saleté. Le Livre noir rappelle que certains pensent encore, à tort, qu’il est lié à un manque d’hygiène. En réalité, c’est souvent l’excès qui fragilise la peau atopique. Le Manuel MSD recommande d’éviter les bains et les toilettes excessifs, et de réduire le savon. Il note que les savons agressifs peuvent déclencher des poussées.
Les fiches Vidal conseillent des douches tièdes et courtes, avec des pains ou des gels sans savon. Elles recommandent aussi de sécher la peau en la tamponnant, sans frotter. Une peau eczémateuse n’est donc pas une peau sale. C’est une peau sèche, parfois rouge, qui a besoin de douceur.
8/ La cortisone est-elle forcément dangereuse ?
Verdict : plus nuancé que « toxique » ou « sans risque ».
À quoi sert un dermocorticoïde ?
Un dermocorticoïde est un vrai médicament anti-inflammatoire. Il traite la poussée, pas le terrain. Les fiches Vidal décrivent des cures courtes de 7 à 15 jours lors des poussées. Elles précisent que la crainte d’effets secondaires, « exceptionnels si respect des recommandations », ne doit pas limiter la prescription. Sur le visage, les dermocorticoïdes forts sont en revanche contre-indiqués.
Pourquoi on parle de « corticophobie »
L’Assurance Maladie note que les échecs du traitement viennent souvent d’une sous-utilisation. La peur de la cortisone peut donc laisser une poussée s’installer plus longtemps. Utiliser un dermocorticoïde n’est pas un échec. Selon ton cas, ton dermatologue peut aussi proposer un traitement d’entretien.
Dans mon cas, ils ont soulagé les poussées pendant environ 5 ans, ce qui est leur rôle.
Toute diminution ou tout arrêt se décide avec ton médecin, jamais seule.

9/ « Naturel » veut-il dire sans danger ?
Verdict : faux.
Les plantes aussi peuvent donner de l’eczéma
Une étude italienne parue en 2014 dans Contact Dermatitis a interrogé 2 661 patients. 11 % ont signalé des réactions cutanées à des produits d’origine végétale. Les allergènes les plus fréquents étaient la propolis, les extraits de Composées et l’huile d’arbre à thé. Cette étude ne porte pas spécifiquement sur les peaux atopiques. Elle rappelle pourtant que l’eczéma de contact peut venir d’un produit naturel.
C’est quoi, les Composées ?
Les Composées, ou Astéracées, forment une immense famille de plantes à fleurs en « marguerite ». Elle compte environ 20 000 espèces. Au moins 180 sont potentiellement allergisantes, d’après l’INRS, l’organisme français de prévention des risques professionnels. L’allergène principal est un groupe de molécules appelées lactones sesquiterpéniques.
On y trouve notamment :
- L’arnica, la camomille et le souci (calendula) ;
- L’achillée millefeuille, le pissenlit et la tanaisie ;
- Le chrysanthème, la marguerite et le tournesol ;
- Des aliments : laitue, chicorée, endive et artichaut.
Les pouvoirs sensibilisants varient. Selon l’INRS, l’arnica et la grande camomille sont des sensibilisants puissants. La camomille allemande, le souci et la laitue sont des sensibilisants faibles. Faible ne veut pas dire nul : un test sur une petite zone, avant tout usage, reste prudent. Je ne conseille pas non plus d’appliquer des huiles essentielles sur la peau.
En 15 ans, j’ai exploré beaucoup de pistes dites naturelles. J’ai appris à les regarder avec la même exigence que le reste.
10/ Est-ce un mythe de dire que tout se joue dans l’assiette ?
Verdict : plus nuancé. L’alimentation peut aggraver ou déclencher des poussées chez certaines personnes. Elle n’est jamais la cause de l’eczéma, sauf allergie alimentaire avérée.
L’alimentation est-elle une cause ?
Les fiches Vidal indiquent que les régimes d’éviction n’ont pas d’intérêt dans la dermatite atopique. Une controverse publiée en 2014 dans Le Quotidien du Médecin va dans le même sens. Le Dr Michel Bouvier y explique que la dermatite atopique d’origine alimentaire touche surtout le nourrisson et l’enfant. Chez l’adulte, il juge cette cause « exceptionnelle ». Supprimer des aliments seule, au hasard, n’est donc pas une bonne idée. Parles-en à un professionnel de santé.
C’est quoi, une alimentation pro-inflammatoire ?
On parle d’alimentation pro-inflammatoire pour désigner un mode d’alimentation qui entretient l’inflammation de l’organisme. Les aliments ultra-transformés en sont l’exemple le plus étudié. Une revue systématique de l’EAACI parue en 2024, rapportée par La Revue du Praticien, a analysé 55 études. Elle associe les aliments ultra-transformés à davantage de dermatite atopique, d’asthme et de rhinite, ou à des formes plus sévères. Attention : ces études sont surtout observationnelles, et un lien de cause à effet n’est pas établi.
C’est quoi, une alimentation anti-inflammatoire ?
À l’inverse, l’alimentation dite anti-inflammatoire ressemble au modèle méditerranéen. Elle fait la part belle aux légumes, aux fruits et aux légumineuses. L’huile d’olive et les poissons gras riches en oméga-3 y ont aussi leur place. Elle ne remplace aucun traitement. Dans les fiches Vidal que j’ai consultées, elle ne figure pas parmi les traitements de la dermatite atopique. Elle relève plutôt d’une bonne hygiène de vie, qui peut soutenir une peau fragile.
Ce que j’ai observé chez moi
Chez moi, j’ai supprimé les produits industriels transformés et je cuisine à partir de produits bruts. Le sucre blanc a presque disparu de mon quotidien. Cette alimentation a fait partie du travail qui m’a apaisée, aux côtés de l’intestin et du sommeil. C’est une observation de terrain, pas une règle démontrée. J’ai aussi testé des régimes stricts avec un coaching. Je ne te conseille pas d’en faire seule. Et une fois le coaching terminé au bout 1 ou 3 mois, j’ai repris mes mauvaises habitudes car ils étaient trop restrictifs !
L’axe intestin-peau reste une piste de recherche sérieuse, pas une cause démontrée. Je l’explique dans mon article sur la perméabilité intestinale et l’eczéma.
Que retenir de ces idées toutes faites sur cette maladie de peau ?
Toutes ces croyances ont un point commun : elles font porter la faute à la personne qui a de l’eczéma. Ta peau n’est pas sale, contagieuse ou « trop stressée ». C’est une maladie chronique, qu’on apprend à apaiser pas à pas. Si tu veux comprendre ton eczéma plus en profondeur, je t’accompagne étape par étape dans mon programme Eczéma Nouveau Départ.
Autres idées reçues de l’eczéma
Pas tout à fait juste. En effet dans l’eczéma professionnel et de contact, il s’agit d’allergie, rien à voir avec l’hérédité. Mais la dermatite atopique est liée à une barrière cutanée fragile, fréquemment héréditaire, d’après le Manuel MSD. Avoir un parent concerné ne garantit pas d’en avoir, et en avoir un ne veut pas dire que tu as fait quelque chose de mal.
Non. La peau sèche en fait partie, mais c’est une inflammation chronique, avec démangeaisons, poussées et retentissement sur le sommeil, le moral et la confiance en soi.
Sources
- Les Français face à l’eczéma : de l’exclusion à la dépression, Ifop pour Sanofi Genzyme, 21 janvier 2020
- Dermatite atopique (eczéma), Manuel MSD
- Dermatite atopique de l’adulte, la maladie, Vidal
- Dermatite atopique de l’adulte, prise en charge, Vidal
- Consultation et traitement en cas d’eczéma ou dermatite atopique, Ameli
- Prévenir les récidives de l’eczéma de contact, Ameli
- Dermatoses professionnelles aux végétaux, fiche TA 73, INRS
- Livre noir de l’eczéma, Association Française de l’Eczéma
- Le végétalisme topique pas forcément sans risque, Le Quotidien du Médecin, 2014
- La dermatite atopique, alimentaire ou non ?, Le Quotidien du Médecin, 2014
- Les aliments ultratransformés en cause dans les allergies pédiatriques, La Revue du Praticien, 2024
Pour aller plus loin
- Causes de l’eczéma, comprendre les raisons et origines
- Maladie chronique inflammatoire : pourquoi ton eczéma persiste ?!
- Les déclencheurs de l’eczéma adulte : comment les identifier ?
- Qu’est-ce que la perméabilité intestinale et son lien avec l’eczéma
- Découvrir mon programme Eczéma Nouveau Départ

Moi, c’est Emilie. 15 ans d’eczéma adulte, et -80 % de crises en 2 ans en travaillant sur l’axe intestin-peau, l’alimentation et le sommeil. Ni médecin ni dermatologue : je partage ce que j’ai compris, testé et appris, sources à l’appui. Découvre mon histoire


